dimanche 30 octobre 2005
On vient encore de changer d'heure.
On ne pourra plus dire que je ne me tiens pas au courant de l'actualité, ha !
Pour que vous aider à remettre vos pendules à l'heure, je vous donne la bonne :
il est 12h42. 16h00.27h75.
Avec plaisir !
samedi 29 octobre 2005
treat or trick ?
Faut-il être pour ou contre Halloween ?
Pour ou contre le
triomphe de la confiserie et du mauvais goût, pour ou contre l’invasion
gringo-capitaliste de nos supermarchés confits en recueillement, pour ou contre
la prise de la Tournée des cimetières par l’ensauvageonnement nocturne des
pitchouns, pour ou contre l’endeuillement en orange plutôt qu’en noir, pour ou
contre l’évolution des marchands de chrysanthèmes en marchands de citrouilles ?
La tante Frédégonde
dit que c’est pas bien de faire la fête sur le dos des morts.
Je crois qu'elle dit ça parce que c'est bientôt son tour et que la fête, elle lui tournait déjà le dos de son vivant.
Ma fille La Belette dit
que ça n’a rien à voir, et que la pratique de la Chupa-Chups ne nuit pas
gravement à la mort ni à la tristesse.
Mon fils Super-Batman dit
que c’est quand Halloween, hein, c’est quand Halloween, hein, c’est quand ?
(Non, mon chéri, c’est mal de faire peur aux grandes personnes pour leur
extorquer des friandises, nous irons plutôt porter un chou rouge sur la tombe
de ton frère.)
Mon ami S. d’A. de
B.-de-B. dit que si des sales morveux ont le culot de le déranger pour des
Malabars, il leur montrera son grand couteau à désosser et son sourire du même
tonneau. Je crois que mon ami S. d’A. de B.-de-B. commence à saisir l’esprit
second degré de Halloween.
Au Mexique, que je connais bien, la tradition poétique des Aztèques et
l’image de la danse macabre importée par les Espagnols ont fusionné en danses
et friandises en forme de petits crânes avec ton prénom écrit dessus, manière
de montrer qu’on y échappera pas et autant fêter ça dans la joie et la bonne
humeur.
C’est pareil que
pour Noël, en fait.
A base d’ingrédients
romains, turcs et scandinaves, un conte imaginant les lutins et les rennes fut
écrit en 1821 pour un journal newyorkais par C.C.Moore, et, avec
l'aide du graphiste H. Sunbloom qui le dessina mi-gnome.mi-évêque, vêtu
de rouge et blanc... Coca~Cola a lancé le père Noël à l’international en 1931 !
Au début, tante
Hildegarde a pesté contre cette envahissante popularité usurpant celle de
l'enfant Jésus. Quelque Pères Noël furent brûlés par de fervents catholiques en
colère.
Et maintenant, voyez où nous en sommes, sic transit gloria.
Seules quelques
tribus méditerranéennes résistent encore et préfèrent faire confiance aux Rois
Mages, mais il est scientifiquement démontré que ces peuplades sont moins bien
fournies en Xbox et en Bratz. A chacun de prendre ses responsabilités, je dis
ça, je dis rien.
Bilan : Halloween, ça ne dure que quelques heures, les dégâts
sont minimes, l’investissement raisonnable. Et on n’est pas obligé de rire.
Noël, c’est plusieurs
semaines, une obligation de bonne humeur au milieu des décombres, des dommages
psychologiques considérables à vie, et ça coûte une fortune, à moins d’être
super débrouillard, sans famille et exilé sur Clipperton.
En conclusion :
Halloween, ça passe tout seul. Restez zen.
Et offrez des roses aux
vivants.
Bon, sinon, moi, pour Noël, je veux bien un beau secrétaire.
En pin ou en Kenzo...
mercredi 26 octobre 2005
Je suis toute contente, il me suffit de peu, je suis un être simple.
Je
guette de temps en temps les requêtes google qui pourraient mener jusqu’à ce
blog, cest que ça a l’air d’être trop rigolo, comme jeu.
Ben rien... jusqu’à aujourd’hui !
Trois d’un coup, même.
Prem’s : « j veux colorier !!! »
Mignon. Surtout les trois points
d’exclamation.
Deuze : « POEME DIMANCHE »
J’avais ça en magasin, impec.
Troize : « préférence de Roxane »
(mes préférences sexuelles! Posté par
Roxane), faut reconnaître que c’était tentant.
Un déçu.
Il
serait peut-être temps que je parle un peu d’Audrey Tautou, de la
splendeur du spectacle gratuit qu’offraient les nues à l’orient
toulousain ce matin, dans des tons de cinabre, de sirop de groseille presque
zinzolin, de cuisse de nymphe, mêlés à l’orpiment des rayons solaires,
oh mon Dieu, la vie vaut la peine d’être vécue parfois, mais je m’égare,
du beau village de Poil, dans la Nièvre (amitiés à tous les pictiens qui
vont se fourvoyer chez moi dans les jours qui viennent), et de l’hibernation
des tortues.
Demain
la vie va commenceeeer
samedi 22 octobre 2005
pourtant, pourtant...
Survivre est l’épreuve et l’énigme.
(Philippe Forrest – "Sarinagara")
leçon.
つゆの世は
つゆの世ながら
さりながら
tsuyu
no yo ha
tsuyu no yo nagara
sarinagara
monde
de rosée
c’est
un monde de rosée
et pourtant
pourtant
Kobayashi Issa
vendredi 21 octobre 2005
Laver eau tiède, fer doux, séchage à plat, pas de nettoyage à sec.
Merci d’être passé(e)(s ?).
Je suis pas très là, mais très lasse, hélas.
156,6km x n = j’ai mal aux pieds.
Je me suis pris une chiure d’étoile dans l’oeil en admirant
un vol d’acryliques sauvages de retour de la boulangerie.
J’ai un nouveau chef auquel je dois apprendre tout le boulot.
Et je suis pas en vacances.
Donc, pfff.
Et même pfff pffff.
vendredi 14 octobre 2005
Et si j'écrivais des trucs au lieu de colorier ?
Le sondage est clos. Merci à tous.
Les hommes, Roxanne et MartinLothar semblent préférer un décor classique.
Les filles et STV les jolies couleurs d'avant.
Et puis aussi je fais ce que je veux, encore heureux, il n'y a bien qu'ici...
J'en reviens donc à un blog de fille, en un peu moins éblouissant, donc qui-nous-savons n'aura plus mal aux yeux, là.
La prochaine fois, un message, un vrai, enfin peut-être...
Mais pas ce week-end, car je pars en week-end.
mardi 11 octobre 2005
Autant en emporte le vent qui vient à travers la montagne
Suite aux remarques douloureuses d’une certaine catégorie de
lecteurs, dont je tairai le nom, la particule et le titre, ce blog devient visuellement
sobre. (plus, je peux pas)
avec la langue, et en me disant que c’est pas grave et que si
je veux vous allez dire son fait à ce fat.
lundi 10 octobre 2005
Le dicton du dimanche
(*¤$@3& !! encore raté !)
TOUSSE POUR UN, RHUME POUR TOUS !
samedi 8 octobre 2005
Le poème du dimanche
TOUT FAIT PLEURER
On s'est départagés dans un silence de soupirs
chacun retourne au savoir sous la peau
à l'absence de tous les jours
enfant puni jusqu'à la prochaine fois
toi souriant loin de moi
quant à moi
un ange passe qui me mélange
à la vague envie de pleurer
nos jus sentent la mer on est presque à Venise
un soir d'octobre comme aujourd'hui
la voix dans la voix de Baffo qui regrette
tutto fá da pianzer fuorché l'andar in mona






