lundi 17 septembre 2007
Rencontre du troisième type avec un petit homme en vert.
J’ai
échangé quelques mots avec un archevêque.
Il
me semble me souvenir lui avoir proposé « haha », contre quelques
considérations météorologiques dépréciant notre belle région (pas
trop doué en relations publiques le type) (je n’en suis certes pas
trop fière, mais auriez vous fait mieux à ma place ? Je tâcherai de
placer vos suggestions éventuelles lors de notre prochaine collaboration.)
Je regrette beaucoup de n’avoir pas eu d’appareil photo sous la main, l’image de cet homme au sourire crispé descendant d’un pas nonchalant, sans doute imposé par le port de la mitre qui a l’air de peser son poids, la crosse à la main et l’autre sur le cœur, la rue du village, entouré de ses gardes du corps habilement grimés tout comme lui me met encore en joie.
Mais
commençons par le commencement.
Je
n’allais plus à la messe depuis que j’ai l’âge de dire non, jusqu’à cette
année où j’en suis à la troisième, on frise l’overdose. (mais quand on chante
dans une chorale classique tendance chant sacré il ne faut pas s’étonner de
devoir faire quelques sacrifices, n’est-ce pas)
Tout
de même, celle-ci, dite par Monseigneur l’archevêque de Toulouse, c’était de la
toute première qualité, il faut le reconnaitre.
Il nous a appris un truc super intéressant, il faut que je partage avec vous !
Alors voilà : la petite écharpe (un peu stricte je trouve, mais de toutes
façons l’ensemble du costume est du plus haut comique, la chasuble d’un vert
impossible en compagnie de la calotte fushia (car la mitre ne se porte pas à
l’intérieur) ça pique vraiment les yeux ! Nommons-le membre d’honneur de la Michaflapi.
Là je m’égare, revenons à nos moutons.) La petite écharpe, donc, qu’il porte
sur les épaules en illustration de la fameuse (si si, fameuse, même moi je m’en
souvenais, mais de toutes façons on a eu un rappel extensif du truc, d’une voix
pas désagréable et pas trop soporifique, comme quoi c’est pas pour rien qu’il
n’est pas resté curé de campagne, mais je m’égare encore, non ? Les moutons,
les moutons !) Donc lapetitéchapekilportesurlezépaules enillustrationdelafameuuuuse
parabole de la brebis égarée que le bon berger rapporte sur ses épaules, eh bien elle tissée par des bonnes soeurs,
à Rome, avec de la laine filée à Rome d’agneaux élevés spécialement à cette fin par des moines, à Rome.
Moi ça me la baille belle, pas vous ?
trouvé là
mardi 4 septembre 2007
Luxe, calme et volupté.
Avez-vous déjà passé une soirée dans un hôtel quatre étoiles
(350€) en compagnie d’une très jolie et très gentille jeune femme payée (tarif inconnu) pour vous tenir
compagnie et jouer avec vous, dîné auprès d’elle d’un repas fin de fruits de
mer préparé par un chef étoilé (cher aussi) après vous être relaxé dans la piscine presque déserte, lui avoir demandé
de vous savonner sous la douche (petit coquin, va !), passé une nuit voluptueuse (mais laissé la
jeune femme se reposer dans la chambre communicante (350€ aussi)), puis petit-déjeuné (23€ chacun) d’un
magnifique buffet garni de viennoiseries, fruits exotiques, œufs brouillés,
etc., avant de vous faire accompagner à votre avion avec de gros bisous ?
Non, moi non plus !
Mais mes enfants, oui.
Y’en a qui ont de la chance…
Il y a quelques jours, l’avion qui les emmenait de chez papadepapa, au sud, vers chez
mamandemaman, au centre, ayant eu un petit souci technique peu après le
décollage, est retourné au point de départ... papadepapa étant déjà rentré chez lui à
100km de l’aéroport n'avait pas envie de reprendre les petits, la compagnie Herr Fruntz n’avait qu’à se
débrouiller.
Eh bien dans ces cas-là, les enfants non accompagnés sont traités aussi généreusement que des VIP, en attendant l’avion suivant… avec une hôtesse baby-sitter en plus !
(Ces petits anges m’ont quand même rapporté les shampooings,
après shampooings gels douche et laits pour le corps R*ger&Gallet en format
quasi-commercial, et les mini confitures Lenôtre !)

oui, cet hôtel là…
