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dimanche 4 mai 2008

solution

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(cliquez sur les images pour les agrandir)


Lorsque les abeilles d’une ruche sont trop nombreuses, elles élèvent quelques nouvelles princesses, et peu de temps avant leur éclosion la moitié des ouvrières quitte la ruche un jour de beau temps, avec la vieille reine, à la recherche d’une nouvelle maison : c’est ce qu’on appelle l’essaimage.

La première princesse éclose tue les autres et est ainsi élue démocratiquement nouvelle reine et pis c'est tout.
L’essaim, lui, se pose sur une branche pendant que des éclaireuses explorent le quartier à la recherche d’un truc sympa à louer (arbre creux, cheminée…).
Un voisin appelle les pompiers qui appellent un apiculteur qui arri-i-ve avec sa camionnette bleue et une ruchette garnie de quelques cadres en cire. Il monte sur une chaise bleue, pose la ruchette sur un pied de parasol-perchoir…
...et c’est à ce moment là que passe la famille Melba à bicyclette sur le chemin de la bibliothèque, et qui s’arrête le plus vite possible mais pas tellement vite quand même parce que la bicyclette en chef est chargée de 12kg de livres et donc refuse de tenir sur la béquille et le temps de caler tout ça contre un arbre…

...la branche a été sciée, la ruchette descendue, les abeilles super trop contentes de l’aubaine investissent doucettement leur nouveau palais qui sent si bon la cire.
En attendant, ça bourdonne et vole de tous les côtés, Miloula n’a pas eu peur d’entrer dans le nuage d’abeilles, mais le petit rouquin est prudemment resté « garder les vélos ».
On m’a toujours dit que les abeilles d’un essaim ne piquent pas, d’abord parce qu’elles ont vraiment autre chose à f…, et puis parce qu’elles ont fait un méga banquet d’adieu avant de quitter la vieille ruche, et que leur embonpoint temporaire les empêche de se courber pour piquer… mais bon, on a quand même évité les gestes brusques au cas où on serait tombés sur une au régime.


J’ai trouvé l’instant très émouvant.

Je veuuuuuux des abeeeeeeilleuuuhs. (ça me prend
de temps en temps… mais dans un jardin aussi microscopique que le mien, ce n’est pas raisonnable…)

-  reporter animalier, c'est un métier.
chauffeur-livreur, c'est pas le même.



Posté par myrtillemelba à 23:10 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Je ne pense qu' à " ça "

ça bourdonne et vole...
ça va, ça vient...
ça vaut mieux que d'attraper la scarlatine...
Ah ! ça ira, ça ira !
Bonne soirée !
Pénéloop

Posté par Pénéloop, lundi 5 mai 2008 à 19:34

oh!

J'ai cru que tu préparais une poupée de cire pour y planter des aiguilles, genre culte vaudou !

Posté par giovinetta, lundi 5 mai 2008 à 20:12

Ah miel alors !

C'est une bien belle histoire qui donne le bourdon. Ah si nous étions aussi simples et humbles que les abeilles, on ne serait pas emmiélés comme nous sommes hein !. Bises (PS : La jaguar a été réparée ?)

Posté par Martin-Lothar, lundi 5 mai 2008 à 22:16

En plus pour les abeilles, y'a des règles de distances aux habitations je crois... Et pis faut s'en occuper, c'est pas si facile. Ceci dit, j'ai une vielle ruche ou vit une colonie sauvage, elle se débrouille trés bien toute seule. Je lui fout la paix, et c'est réciproque (en fait : j'ai pas le matos pour leur prendre un peu de miel de temps en temps). Ca fait une source d'essaim pour ceux que ça intéresse.
Cordiamicalement

Posté par Guillaume, mardi 6 mai 2008 à 00:24

J'ai des amies abeilles à Pohénégamouk. Une douzaine de ruches qui me donnent un peu de miel et surtout beaucoup de bonheur. Mais tu le sais sans doute, les abeilles sont extrêmement menacées et peut de chance qu'elles survivent à ce siècle ( certains disent à cette décennie).

Une histoire ici: http://lentementmaissurement.over-blog.com/

Posté par Moukmouk, mardi 6 mai 2008 à 03:13

Du pur bonheur

Je me suis mis à l'apiculture il y a un peu plus d'une année, après avoir été membre d'un club apicole plusieurs années auparavant.

Depuis que j'ai mon rucher, je m'y rends dès que c'est possible ; et là quel pur bonheur ! Hier soir vers 19 h 30 par exemple j'ai vu toutes les jeunes abeilles sortir le soir pour prendre l'air sur la planche d'envol d'une de mes ruches. C'était comme lors d'une grande miellée. Et aujourd'hui à une autre ruche j'ai pu remettre les deux cires gaufrées, que j'avais placées samedi de part et d'autre du couvain, l'une à côté de l'autre. Et voir le travail sur le cadre à mâles.

Il est donc possible de se mettre comme membre d'un club apicole, et d'attendre le moment propice pour acquérir ses propres ruches. Un club apicole, en plus, c'est sympa : au même titre que les plongeurs ne parleront que de plongées dans un club du même nom, les apiculteurs ne parleront qu'avettes, cires gaufrées, ruchette, fécondation des reines en station, etc.

Avec mes meilleures salutations
Servumpecus

Posté par Servumpecus, mardi 6 mai 2008 à 22:26

Perdu

J'ai aidé un jour mon oncle qui avait des ruches dans les Cévennes. on a déménagé une ruche et à un moment, elles étaient pas contentes et je me suis fait piquer...les fesses. J'étais bien protégée autrement, mais j'avais rien prévu pour elles. J'ai seulement constaté que ça fait nettement moins mal que les piqûres de guêpes ou de taons. Et c'est bête parce qu'elles meurent ces idiotes.
Si j'ai bien compris, c'est la réponse de la devinette...j'ai pas gagné.

Posté par G. de B., jeudi 8 mai 2008 à 23:16

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