vendredi 9 mai 2008
solitude
jeudi 8 mai 2008
réussite

Cd5-f6
dimanche 4 mai 2008
solution
(cliquez sur les images pour les agrandir)
Lorsque les abeilles d’une ruche sont
trop nombreuses, elles élèvent quelques nouvelles princesses, et peu de temps
avant leur éclosion la moitié des ouvrières quitte la ruche un jour de beau
temps, avec la vieille reine, à la recherche d’une nouvelle maison : c’est ce
qu’on appelle l’essaimage.
La première princesse éclose tue les
autres et est ainsi élue démocratiquement nouvelle reine et pis c'est tout.
L’essaim, lui, se pose sur une branche
pendant que des éclaireuses explorent le quartier à la recherche d’un truc
sympa à louer (arbre creux, cheminée…).
Un voisin appelle les
pompiers qui appellent un apiculteur qui arri-i-ve avec sa camionnette bleue et
une ruchette garnie de quelques cadres en cire. Il monte sur une chaise bleue,
pose la ruchette sur un pied de parasol-perchoir…
...et c’est à ce moment là que passe la
famille Melba à bicyclette sur le chemin de la bibliothèque, et qui s’arrête le
plus vite possible mais pas tellement vite quand même parce que la bicyclette
en chef est chargée de 12kg de livres et donc refuse de tenir sur la béquille
et le temps de caler tout ça contre un arbre…
...la branche a été sciée, la ruchette
descendue, les abeilles super trop contentes de l’aubaine investissent
doucettement leur nouveau palais qui sent si bon la cire.
En attendant, ça bourdonne et vole de
tous les côtés, Miloula n’a pas eu peur d’entrer dans le nuage d’abeilles, mais
le petit rouquin est prudemment resté « garder les vélos ».
On m’a toujours dit que les abeilles
d’un essaim ne piquent pas, d’abord parce qu’elles ont vraiment autre chose à
f…, et puis parce qu’elles ont fait un méga banquet d’adieu avant de quitter la
vieille ruche, et que leur embonpoint temporaire les empêche de se courber pour piquer… mais bon, on a
quand même évité les gestes brusques au cas où on serait tombés sur une au régime.
J’ai trouvé l’instant très émouvant.
Je veuuuuuux des abeeeeeeilleuuuhs. (ça
me prend de temps en temps… mais dans un jardin aussi microscopique que le
mien, ce n’est pas raisonnable…)
- reporter animalier, c'est un métier.
chauffeur-livreur, c'est pas le même.
samedi 3 mai 2008
devinette
mardi 29 avril 2008
; )
dimanche 27 avril 2008
Les poissons rouges sont murs...
Héron,
héron,
petit patapon.
(parc de la Maourine)
samedi 12 avril 2008
n'achetons pas les yeux fermés
Il faut toujours comparer les prix pour ne pas se faire avoir.

91 000 $ 1 500 € une bouchée de pain
Christie's Le Castel des Elfes un peu partout
"Food, health, hope."
samedi 22 mars 2008
Joyeuses Pâques
mais qu'est-ce que tu fais encore là ?
Tu vois bien qu'il ne se passe plus jamais rien ici.
Va plutôt faire un tour chez les moustiques la fée ailée ( Miloula, 12 ans, nouvellement installée sur Canalblog).
C'est pas qu'elle cause tellement non plus... mais elle dessine, au moins !
lundi 10 mars 2008
plouf plouf
Grenouille de bénitier dit
que ça lui ferait plaisir que je révèle encore 6 trucs de plus que vous auriez
autant aimé ne pas savoir à propos de moi.
Donc.
● je suis atteinte de
gribouilling compulsif dont le moindre coup de téléphone déclenche une
convulsion. Autrement dit : dès que mon cerveau (haha) gauche est focalisé
quelque part, le lobe droit se met en effervescence, et guide ma main armée
d’un outil scriptural quelconque en de gracieuses circonvolutions imbriquées ou
de subtils patchworks galopants de construction cubistes bourgeonnantes. Dès
que le téléphone sonne, mon premier geste est d’attraper un carnet, afin
d’épargner de l’attaque toute facture, courrier important ou élément de mobilier
fragile. (faudrait que je pense à les garder pour une hypothétique expo)
● un de mes jeux préférés
est dis moi un mot et dans les deux secondes je te chante une chanson en
rapport, je suis un juke-box vivant.
● je crois que j’onomatope
de plus en plus et que ça ne doit pas être très bon signe.
Je ferme la porte à clé en
disant « crac-cric », je soulève le cartable « schmop », je
caresse le ventre du petit devant l’école « pouicou-pouicou », je
mets le ticket dans le composteur « plop », je badge en arrivant au
travail « schtilling », j’appuie sur le bouton de l’ascenseur
« plonk », sur la route je dézingue avec deux doigts au silencieux
quelques irresponsables criminels décérébrés qui garent leur tas de boue à
moteur sur les pistes cyclables « pshoud » (la tache est immense), je
squeeek, je gloark et je pffitte pour un oui pour un non.
● à part les fruits, je ne
digère pas les aliments sucrés au petit-déjeuner, un thé-croissant-confiture me
procure d’affreuses crampes pour la matinée. Par contre je peux parfaitement
dévorer le reste de pizza froide ou de soupe de la veille.
● je donne toujours un
prénom aux bêtes qui partagent mon toit. (mais Gomez, La Noiraude et Naninana ont
assez mal pris le début de nettoyage de printemps qui a eu lieu au printemps
dernier, il y a une petite quinzaine, et sont partis tisser leur toile
ailleurs) (pardon, revenez, je suis guérie)
Bon voilà, si on ajoute
que je ronfle et que je n’aime pas le foot, on commence à comprendre pourquoi
je suis encore célibataire malgré les nombreuses et exquises qualités dont je
fais preuve par ailleurs.
Je décide à mon tour de chatouiller des
gens dont j’aimerais bien connaître quelques perversions secrètes et qui
auraient par miracle échappé jusqu’à présent au truc des 6 trucs :
Giovinetta qui n’a pas de
blog personnel alors qu’elle a des tas de choses pertinentes et belles à
partager, mais bon elle peut toujours s’installer ici ou sur Frivoli.
Saturnin Abadie, ce génie
misanthrope si discret.
Miloula qui a un nouveau
blog à garnir et un début de contagion d’introspection bubonique.
Mido qui vient de rentrer de vacances juste avant les prochaines, Lewis Carroll (priez votez pour lui) et Alain
d’A dont c’est pas trop le genre mais allez quoi.










